Catégorie : Publications

  • Parution Jean Giono. Une poétique de la figuration, sous la dir. de G. Berthomieu et de S. Milcent-Lawson

    Jean Giono. Une poétique de la figuration, Garnier, 2020

    sous la direction de Gérard Berthomieu et de Sophie Milcent-Lawson

    Table des matières


    FIGURATION ET POSTURES D’ÉNONCIATION
    Mireille Sacotte, « L’air de rien ». L’ambiguïté narrative dans Les Grands Chemins
    Ilias Yocaris, « Le bonheur d’être à la fois invisible et présent ». Sous-dires et ambivalence dans Angelo
    Julien Piat, Le ton comme métalepse. Énonciation et posture romanesques
    Alain Rabatel, Figures énonciatives de la connivence dans Les Récits de la demi-brigade

    FIGURATION ET STRUCTURES DIALOGALES
    Denis Labouret, Giono et la « méthode des bâtons rompus ». Figures et ruptures du dialogue romanesque
    Françoise Rullier-Theuret, La multiplication et l’imbrication des instances dialogales dans Un roi sans divertissement
    Laurence Rosier, La circulation de la parole dans Les Âmes fortes

    TROPES ET CONFIGURATIONS LEXICALES
    Sophie Milcent-Lawson, L’allure et l’allant. Métaphore et écriture romanesque dans Deux cavaliers de l’orage de Jean Giono
    Véronique Magri-Mourgues, Un complexe figural. Comparaison et métaphore dans la Trilogie de Pan
    Michele Prandi, « La montagne soupirait au-dessus du village ». L’essaim métaphorique du paysage animé dans Le Hussard sur le toit
    Marc Bonhomme, Les figures métonymiques dans Le Grand Troupeau de Giono
    Marc Dominicy, Il y a odeur et odeur. D’Angelo au Hussard sur le toit

    FIGURATIONS ET PATRONS SYNTAXIQUES
    Sophie Jollin-Bertocchi, Contrastes phrastiques et antithèses dans Jean le Bleu
    Corinne von Kymmel-Zimmermann, (Dés)ordres de la syntaxe dans Naissance de l’Odyssée et Un roi sans divertissement
    Marie-Albane Watine, De la sous-programmation à la multi-programmation. Deux modèles de la phrase gionienne

    CONFIGURATIONS NARRATIVES. EMPRUNTS ET INFLUENCES
    Jean-Yves Laurichesse, L’imitation créatrice chez Giono
    Laurent Susini, « Ah les salauds ! ». L’imaginaire pascalien de l’écoulement du péché originel dans Un roi sans divertissement : déplacements, diffractions
    Christian Morzewski, De l’écrit à l’oral, et retour. Avatars de la mise en récit dans Deux cavaliers de l’orage de Jean Giono
    Jacques Mény, Les avatars du narrateur dans Les Mauvaises Actions de Jean Giono

    FIGURATION ET ASPECTS DE LA CRÉATION
    Laurent Fourcaut, Je(u) et son autre dans le circuit fermé des Grands Chemins. L’écrivain et les figures de sa mise en abyme dans le discours du roman
    Alain Romestaing, Douleurs et discours à la Douloire Sylvie Vignes, Figuration de l’imagination poétique dans Colline
    Gérard Berthomieu, Jean Giono et le lieu romanesque de la « leçon de poésie ». Contribution à une poétique des transports

  • Sophie Jollin-Bertocchi et Serge Linarès, Changer de style Écritures évolutives aux XXe et XXIe siècles

    COuverture Changer de style

    Cet ouvrage, coordonné par Sophie Jollin-Bertocchi et Serge Linarès, interroge pour la première fois la pratique fréquente du changement de style chez les écrivains français depuis la n du XIXe siècle. Restituant le phénomène à son historicité, il ne vise pas à contester la notion de « style d’auteur », mais à en relativiser le caractère essentialiste, croisant la démarche stylisticienne avec d’autres approches (sociologie, poétique…). Il dessine le contexte historique et éditorial, évoque ensuite des parcours de polygraphes, appréhende la problématique sous l’angle générique (poésie, roman), met en évidence les enjeux biographiques, questionne enn les possibilités d’une permanence derrière la disparité des manières d’écrire. À l’époque moderne, avoir du style ne se limite pas à en avoir un seul.

    Le flyer joint permet de l’acquérir avec 25% de réduction.

    Références

    Editeurs : Sophie Jollin-Bertocchi and Serge Linarès
    Séries: FauxTitre,Volume:434
    ISBN : 978-90-04-41350-4
    Date de publication : 03 Oct 2019

    Table des Matières

    Notices sur les auteurs

    Introduction : Pour penser l’évolution d’un style d’auteur

    Partie 1: Angles d’approche

    1 Les êtres d’un lieu commun ? Conceptions du style de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle
    Jacques-Philippe Saint-Gerand

    2 Changement de style, changement de maison
    Olivier Bessard-Banquy

    Partie 2: Parcours de polygraphes

    3 Portrait d’auteure en démiurge polymorphe : Marguerite Yourcenar
    Bruno Blanckeman

    4 Les modulations de la représentation de discours dans l’écriture d’Annie Ernaux
    Bérengère Moricheau-Airaud

    Partie 3: Changer la poésie

    5 Recommencements poétiques
    Serge Linarès

    6 Désengagement surréaliste et dégagement d’un style chez René Char
    Stéphanie Thonnerieux

    7 Les évolutions poétiques de Genet : expérimentations stylistiques et opportunisme littéraire
    Élise Nottet-Chedeville

    Partie 4: L’évolution des romans

    8 La prose de Marguerite Duras : des styles à l’idiolecte
    Sandrine Vaudrey-Luigi

    9 Une rupture dans la continuité : Claude Simon et l’avènement du Nouveau Nouveau Roman
    Ilias Yocaris

    10 « Autant de départs, autant de styles » ? L’écriture de la phrase chez Michel Chaillou
    Pauline Bruley

    Partie 5: Style d’écriture et style de vie

    11 Crise de la foi et crise de l’écriture : mutations du style aphoristique (Barrès, Martin du Gard, Gide)
    Stéphanie Bertrand

    12 Changer de style, changer de décor, changer de peau : les mutations narratives dans l’œuvre de J. M. G. Le Clézio
    Bruno Thibault

    Partie 6: Solutions de continuité

    13 Henri de Régnier : moderne, classique, moderne classique ?
    Élodie Dufour

    14 Echenoz a-t-il (vraiment) changé de style ?
    Stéphane Chaudier

    15 Roland Barthes : le regard du caméléon
    Claude Coste

    Index

  • Stéphanie Smadja & Catherine Paulin, La Parole intérieure en prison, Paris, Hermann, coll. « Monologuer », août 2019

    Publication La Parole intérieure en prison

    La parole intérieure est l’un des phénomènes les plus courants de notre vie quotidienne – cette parole que nous nous adressons à nous-mêmes et qui fait de nous des êtres humains dotés de pensées, d’émotions et de sensations. Pour certains, elle occupe moins de 10 % de la vie intérieure, pour d’autres plus de 90 % : à chaque être humain sa parole intérieure, qui le relie aux autres et lui est pourtant éminemment spécifique. Explorer la vie intérieure d’un sujet revient à déployer la façon dont il se définit lui-même, mais aussi dont il définit ou ressent son rapport aux autres et au monde.

    Dans le cadre d’une vaste étude de terrain sur le langage intérieur, menée sur plusieurs années, le présent essai s’attache ici à la parole intérieure de personnes incarcérées : celle-ci correspond-elle à un enfermement redoublé, c’est-à-dire intériorisé, ou au contraire à une ouverture potentielle ? Cet examen permet de renouveler notre compréhension du vivre-en-prison, et soulève des questions à la fois psychologiques, sociales, politiques, judiciaires et sociétales.

    Références

    DIFFUSION : UP DIFFUSION • DISTRIBUTION HACHETTE LIVRE

    www.editions-hermann.fr

    ISBN : 979 1 0370 0166 5

    Table des matières

    Introduction………………………………………………………………………….. 5

    Représentations endophasiques en milieu carcéral : vie intérieure, langage intérieur et monologue à voix haute……………………………………………………………………………………. 39

    Pronoms et représentations de soi ………………………………………….. 63

    Le nom …………………………………………………………………………………. 91

    Verbe et temporalités endophasiques …………………………………….. 123

    Phrases ……………………………………………………………………………….. 149

    Conclusion …………………………………………………………………………… 175

    Bibliographie ……………………………………………………………………….. 179

    Index des auteurs cités ………………………………………………………….. 201

    Index des notions …………………………………………………………………….. 205

  • Pratiques 181-182, 2019: « Le récit en questions »

    Centre de recherche sur les médiations
    Communication, langue, art, culture
    (EA 3476, Université de Lorraine, France)

    Pratiques181-182, 2019″Le récit en questions »

    Sous la direction d’André PetitjeanConsulter en ligne :  https://journals.openedition.org/pratiques/5593PRÉSENTATION

    Ce numéro de Pratiques a été pensé en fonction d’une double logique, à la fois historique et synchronique. Pour la première, puisque depuis la création de Pratiques en 1974, des théorisations narratives diverses ont été défendues, il était important de porter sur elles un regard rétrospectif. Pour la seconde, elle correspond au fait que le numéro s’inscrit dans le programme de recherche du Centre de recherche sur les médiations (Crem) intitulé « Narrations de la société/sociétés de la narration » tel qu’il est consacré au récit et aux différentes formes de narration sociale. L’enjeu est de faire interagir des recherches qui mettent l’accent sur la description et la classification avec d’autres plus spéculatives et interprétatives.

    Le numéro a été conçu en trois parties. Dans la première (« Les théories du récit en débat »), on confronte certains paradigmes du récit. C’est ainsi que sont mis en débat ou en question la linguistique textuelle et discursive, la sémiotique narrative, l’ethnocritique, les approches cognitivistes ainsi que la narratologie non naturelle. Dans la seconde partie (« Fictions et non fictions contemporaines »), il s’est agi de rendre compte du statut du récit dans les productions actuelles, qu’elles aient la forme de romans, de pièces de théâtre, de « narrations documentaires », de séries télévisées ou de jeux vidéo. Quant à la troisième partie (« Les récits en situation scolaire »), elle interroge la place des récits au sein de la discipline français (lecture et écriture) et dans d’autres disciplines tels qu’ils dépendent, pour une part, des configurations disciplinaires.

    SOMMAIRE

    André Petitjean – Le récit en questions : introduction

    Les théories du récit en débat

    Jean-Michel Adam – Linguistique – récits – narratologie
    Alain Rabatel – Récit et mobilité empathique
    Denis Bertrand – De la narratologie à la narrativité, et retour. Bilan et perspectives de la théorie greimassienne
    Marion Colas-Blaise – Comment penser la narrativité dans l’image fixe ? La « composition cinétique » chez Paul Klee
    Aurora Fragonara – Pour une relecture et un emploi cognitifs des schémas narratifs structuralistes
    Jean-Marie Privat – Je compris que vous conjecturiez… Ethnocritique d’un récit de Borges
    Sylvie Patron – Récits non naturels, narratologie non naturelle : apports, problèmes et perspectives
    Sylvie Patron – La passion du non-naturel. Entretien avec Brian Richardson
    Françoise Revaz – Les récits produits en psychothérapie : un défi pour la narratologie

    Fictions et non fictions contemporaines

    Sophie Milcent-Lawson – Un tournant animal dans la fiction française contemporaine ?
    André Petitjean – Théâtre et récit : l’exemple des pièces monologuées contemporaines
    Charlotte Lacoste – Ne pas (se) raconter d’histoires. La littérature française après le xxe siècle
    Marta Boni et Camille Martinez – Récits sériels exploratoires
    Dario Compagno – Récits interactifs et expérience de liberté

    Les récits en situation scolaire

    Yves Reuter – Des récits et des élèves
    Aurore Promonet – La trace écrite scolaire : un récit ?
    Pierre Moinard – Narrations d’hier et d’aujourd’hui sur des forums et des blogs d’apprentis lecteurs

  • La Simplicité

    La Simplicité
    Manifestations et enjeux culturels du simple en art
    Sous la direction de Sophie Jollin-Bertocchi, Lia Kurts-Wöste, Anne-Marie Paillet et Claire Stolz

    Bibliothèque de Grammaire et de Linguistique No 51.

    542 p., broché, 15,5 × 23,5 cm. ISBN 978-2-7453-3564-7. 85 €

    Bon de commande_La Simplicité

  • La Présupposition entre théorisation et mise en discours

    La Présupposition entre théorisation et mise en discours 

    • Directeurs d’ouvrage: Biglari (Amir), Bonhomme (Marc)
    • Contributeurs: Amossy (Ruth), Anscombre (Jean-Claude), Berthelot-Guiet (Karine), Biglari (Amir), Bonhomme (Marc), Carel (Marion), Deloor (Sandrine), Druetta (Ruggero), Dufiet (Jean-Paul), Everaert (Guy), Everaert-Desmedt (Nicole), Genin (Christophe), Helkkula (Mervi), Jaubert (Anna), Jayez (Jacques), Kerbrat-Orecchioni (Catherine), Moeschler (Jacques), Paissa (Paola), Rabatel (Alain), Raccah (Pierre-Yves), Reinecke (Robert), Roque (Georges), Rossari (Corinne), Sarfati (Georges-Elia), Saussure (Louis de)
    • Nombre de pages: 582
    • ISBN: 978-2-406-06646-0
    • ISSN: 2103-5636
    • Éditeur: Classiques Garnier – Paris
    • Collection / Revue: Rencontres, n° 350
    • Série: Linguistique, n° 3
    • Date de parution: 22/08/2018
    • Année de publication: 2018
    • Langues: Français
    • Mots-clés: Linguistique, analyse du discours, pragmatique, rhétorique, sémiotique, littérature française, théorie littéraire, sciences de l’information et de la communication, sciences politiques, histoire de l’art
  • Stylistique et méthode

    Couverture

    Stylistique et méthode
    Quels paliers de pertinence textuelle ?

    Sous la direction de Michèle Monte, Stéphanie Thonnerieux et Philippe Wahl


    376 p. – 15,5 x 24 cm – 24 € – ISBN : 978-2-7297-0935-8 – collection « Textes & Langue »

    Comment lire les textes ? Alors qu’on reproche parfois à la stylistique un défaut de réflexion sur ses procédures et ses outils ou un certain atomisme descriptif, cet ouvrage collectif place les méthodes d’analyse textuelle au cœur de sa problématique, en l’ouvrant aux questions de corpus. Il interroge les modes de définition et d’articulation des paliers et des unités d’analyse, en manifestant la dépendance des faits locaux à l’égard de déterminations globales (discours, genre, texte). Sa perspective intégrative apporte un éclairage nouveau sur des objets traditionnels de l’étude stylistique : figure de rhétorique, construction syntaxique, phénomène énonciatif…
    Certaines contributions explorent des formes codifiées (paragraphe, chapitre, strophe), d’autres des zones de localité à construire selon un projet herméneutique. Portant sur des corpus variés (du XVIIe au XXIe siècle, du roman à la BD, en passant par le poème ou le discours politique), ces vingt-et-une études, dont certaines intègrent l’apport des outils informatisés, interrogent la valeur des faits de langage en contexte à travers les interactions entre paliers textuels. Elles explorent les rapports entre spatialité du texte et temporalité des parcours de lecture dans la sémiosis verbale. Ce renouvellement des approches stylistiques intéressera aussi bien les linguistes du texte que les spécialistes de littérature.

    Table des matières

    Bon de commande

  • Approches linguistique et stylistique de l’œuvre de Bernard-Marie Koltès

    Approches linguistique et stylistique de l’œuvre de Bernard-Marie Koltès

    André Petitjean

    Éd. universitaires de Dijon, 2018, 219 pages, 18 €

    Présentation

    Dramaturge important dans le répertoire du théâtre français, Bernard-Marie Koltès est également l’un des auteurs les plus joués à l’étranger. Sa notoriété se mesure aussi au nombre des travaux (thèses, livres, articles) qui lui sont consacrés. L’intérêt du présent ouvrage est de rendre compte, d’un point de vue linguistique, des particularités de l’énonciation dramatique afin de mieux saisir l’originalité du style de Koltès tant au niveau des dialogues que des didascalies. Cette étude tente de cerner sa singularité idiolectale telle qu’elle est perceptible au niveau des contenus de ses œuvres (poétique des lieux, motifs de la violence et du mensonge) comme de leurs modalités énonciatives (du rôle des termes d’adresse aux différents modes de dialogisme).
    Si certaines pièces font l’objet d’un traitement particulier (Quai ouest et La Nuit juste avant les forêts), les études s’appuient sur un corpus comprenant la majorité des œuvres dramatiques ainsi que des interventions critiques du dramaturge. Au total, il apparaît que l’actualité du regard que porte Koltès sur l’humanité s’accompagne d’une quête permanente de renouvellement des formes dramatiques.

  • Paradoxes et style paradoxal (L’âge des moralistes)

    Pierre-Yves Gallard :
    Paradoxes et style paradoxal (L’âge des moralistes)

    Cet ouvrage interroge l’affinité entre le paradoxe et la prose des moralistes classiques. Il étudie l’appropriation d’un fait de langue et sa revalorisation en fait de style chez Montaigne, Pascal, La Rochefoucauld et La Bruyère. Il propose une contribution aux études littéraires classiques et aux études linguistiques.

    Collection « Investigations stylistiques », n°11,
    Sous la direction de Delphine Denis et Anna Jaubert,

    Editions Classiques Garnier

    Paradoxes et style paradoxal_publicité

  • Texte, Fragmentation, Créativité I

    Penser le fragment en linguistique / Studies on a fragment in linguistics

    Peter Lang, Collections : Etudes de linguistique, littérature et arts / Studi di Lingua, Letteratura e Arte

    Édité par Anna Krzyzanowska et Jolanta Rachwalska Von Rejchwald

    Le présent livre propose de réfléchir sur le texte, produit d’une activité discursive susceptible d’être mesurée aux différents niveaux de son architecture – aussi bien à l’échelle de la séquence qu’à l’échelle de l’œuvre entière. Les enjeux de notre recherche s’articulent autour de la fragmentation et du fragment, deux notions pertinentes qui ne sont pas ici appréhendées en tant qu’agent perturbateur, voire destructeur d’un ensemble régi par un ordre canonique ou par une norme, mais comme une invitation à (re)penser les potentialités latentes de la structure.

    ISBN :978-3-631-76661-3
    DOI : 10.3726/b14606

    Table des matières

    • Les citations parodiques dans le discours publicitaire : entre fragmentation et réajustement textuel (Marc Bonhomme)
    • La fragmentation de l’identité dans les rituels de présentation : le cas Modiano (Francis Grossmann)
    • L’art de la fragmentation dans la presse écrite (Greta Komur-Thilloy)
    • À propos du statut énonciatif des îlots textuels. Le cas de la non-coïncidence du discours à lui-même (Elżbieta Biardzka)
    • De la traduction fragmentaire à la traduction intégrale dans le cas des sciences humaines (Raluca-Nicoleta Balaţchi / Ionela Arganisciuc)
    • Les îlots enregistrés : facteurs de créativité dans la rédaction d’articles radiophoniques (Bertrand Verine)
    • De l’insertion des exemples dans les textes dissertatifs : une contrainte potentiellement libératrice ? (Françoise Collinet)
    • Dislocation du syntagme nominal et enrichissement du sens de la phrase : L’exemple de la poésie épique latine (Marie-Dominique Joffre)
    • Redorer son blason quelque peu terni. Les manipulations des locutions figées en contexte (Aneta Filipiuk-Kusz / Anna Krzyżanowska)
    • La fragmentation et la circularité comme principes organisateurs de la structure du texte dialogal des forums d’Internet (approche interprétative) (Katarzyna Wołowska)
    • Fonctionnement des notes dans l’oeuvre de fiction (sur l’exemple du roman de Pierre Daninos Les carnets du Major Thompson) (Olga Melnichuk)
    • Fragmentation et traduction : le cas de l’écriture rushdienne (Mariane Utudji)
    • Des comptes rendus de perception dans le cadre de la linguistique appliquée (Fabrice Marsac)
    • Le Maître et Marguerite de M. Boulgakov : original et traductions du culturème toska (Swietłana Niewzorowa)
    • Un langage malhabile et fragmenté : types des détachements linguistiques dans les trois derniers romans de Laurent Mauvignier (Maria Katsantoni)
    • La dislocation droite : entre la syntaxe, la sémantique et la grammaire de texte (Marek Kęsik)
    • L’emploi des temps grammaticaux et des compléments de temps en tant que signes d’une rupture de cohésion (Katarzyna Kwapisz-Osadnik)
    • Rupture temporelle dans le texte en tant que facteur de délimitation des emplois itératifs et sémelfactifs des verbes de mouvement. Analyse pour les besoins de la traduction automatique (Michał Hrabia)
    • La fragmentation de l’orthographe française : le cas de Twitter (Jan Lazar)