Le prochain rendez-vous est le 26 janvier 2024 : nous écouterons Claire Stolz, sur Une façon d’aimer de Dominique Barbéris (2023), en présence de l’autrice.
Remettre l’oralité et les formes du discours rapporté au centre de nos préoccupations, pourquoi ce choix ? Après des colloques Ci-dit consacrés notamment aux genres numériques (davantage dans leur dimension scripturale) et aux supports matériels graphiques, il nous a semblé important de réinterroger les imaginaires et les formes des oralités contemporaines en rapport avec la circulation et l’impact des discours. Paroles, audio, voix, expressivité, accent, tonalité, musique, intonation, éloquence, sociolecte, idiolecte, grossièreté, verve, bagou : comment toutes ces formes se « rapportent»-elles, dans quels contextes ? Comment contribuent-elles aux dimensions visuelle et sonore du discours rapporté ?
Une poésie déclamée lors d’une investiture présidentielle, des slogans politiques inédits scandés et dansés, des registres sociaux qualifiés de « populaires, populistes, vulgaires, triviaux » utilisés comme des appels d’oralité dans la parole politique comme dans les chansons ou les romans des transfuges sociaux, le « lyrisme gueulard » et dialogique de Virginie Despentes comme contre-discours contestataire ? (Rosier à paraître)…, l’oralécrit (Garcea & Bazzanella 2002) dans le cyberespace, autant de formes de circulation de discours s’appuyant sur des représentations de l’oralité construites historiquement. De même pour un domaine déjà balisé par les travaux de Ci-dit (notamment Marnette 1998, 2005, Verbum 28.1/2006, Faits de Langue 19/2002, etc.), la parole médiévale, selon l’expression consacrée de Bernard Cerquiglini (1981) tout comme l’orature de Paul Zumthor (1975) ont puisé aux sources d’une conception de l’oralité comme performance et mise en rapport de voix. Beaucoup de ces textes étaient en effet chantés : aujourd’hui la chanson exploite-t-elle encore la voie des voix, des mises en scène vocales et du discours d’autrui ? On sait par ailleurs que l’image de l’oralité rapportée s’ancre dans une parole représentée comme marquée socialement et formellement « populaire » (lexique, syntaxe) provoquant un effet de rupture face à la langue classique des convenances, même si les représentations des parlers des classes dominantes existent notamment chez les humoristes (Paveau 2008, Rosier et Paveau 2008).
Comment la littérature contemporaine en langue française problématise-t-elle la « retranscription fictionnelle » d’une parole populaire authentique, sans trahir ? Et que fait-elle des autres oralités ? Comment les dirigeant.es politiques tout comme les militant.es pensent-ils l’oralisation et l’incarnation de leurs discours politiques dans l’univers francophone ? Du côté de la traduction et de l’interprétation, les débats sur les personnes adéquates pour « porter » la voix (au sens de la traduire) relèvent de cette problématique plus générale de la figure du ou de la porte-parole : qui a la légitimité de « rapporter » un discours collectif au nom de qui, de quelles voix (dominés, subalternes, sans-voix, autres espèces…) ? Du côté de l’interprétation juridique, comment le DR traduit-il oralement un échange multilingue, dans le cadre des audiences et des procès mais aussi des négociations de contrat (y compris lors des mariages mixtes) ?
Pour baliser nos questionnements nous lancerons quatre pistes qui animeront les discussions de ce colloque :
1. Oralités, DR et discours politique
On questionnera les façons de rapporter la parole des migrant.es, des sans-voix, des militant.es, les manières de l’intégration de paroles de guerre et de paix dans différents récits. On s’intéressera au discours comique et autres détournements de la parole politique, notre attention portera également sur les nouveaux styles parlés et représentations iconiques de la parole politique dans les discours numériques.
2. Oralités, DR et traduction
Les voix, disparaissent-elles, se reconfigurent-elles ou s’augmentent-elles dans la traduction ? Nous nous intéressons aux voix accueillies dans le discours littéraire, mais aussi dans d’autres discours (journalistique, juridique, numérique, de scolarisation, légendes urbaines…).
3. Oralités, DR et genres discursifs
Les genres de discours, dans leur diversité, peuvent être abordés et caractérisés par la place qu’ils font et la forme qu’ils donnent à la représentation de l’oral. Comment les voix retentissent-elles dans différents genres de discours, y compris la chanson,comment contribuent-elles au marquage du genre discursif dans lequel elles fonctionnent? Se distinguent-elles par leur place «statutaire» dans le genre de discours qui « tient lieu » d’un autre discours (compte-rendu de réunion, procès-verbal, minute de procès, live tweet de procès) ?
4. Oralités, DR et pratiques diachroniques
L’axe diachronique restera, comme d’habitude, dans les préoccupations du groupe Ci- dit : l’évolution des formes et des pratiques de la citation sera encore une fois au cœur de nos réflexions dans différents genres discursifs, avec notamment la chanson et les pratiques/praxis/formes de discours rapportés. Nous irons de la chanson de geste et poésie lyrique médiévales à l’inter-discours « mis en voix » dans la chanson contemporaine, nous suivrons le parcours de la « vive voix ».
Calendrier
Date limite d’envoi de propositions : le 31 décembre 2023 simultanément aux adresses : joanna.jakubowska@uwr.edu.pl elzbieta.biardzka@uwr.edu.pl
Les propositions de communication (entre 200 et 300 mots), doivent indiquer clairement la problématique abordée, faire état des principaux résultats qui seront exposés dans la présentation, et être accompagnées d’une bibliographie sélective. Nous prévoyons des communications de 20 minutes suivies de 10 minutes de discussion. Notification : le 29 février 2024
Programme provisoire : fin mars 2024
Les droits d’entrée 180 euro/750 PLN : pour les doctorants 90 euro/350 PLN. Les droits couvriront les frais d’organisation (location de la salle d’inauguration, service informatique, matériel de bureau, les pauses-café) et les frais de publication (textes publiés sous condition de relecture positive en double aveugle). Règlements de droits d’entrée : le 30 avril 2024 au plus tard.
Comité Scientifique
Jacqueline Authier-Revuz, Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris III
Hélène Barthelmebs-Raguin, Université du Luxembourg
Elżbieta Biardzka, Université de Wrocław
Marion Colas-Blaise, Université du Luxembourg
Claire Doquet, Université de Bordeaux
Anna Dutka-Mańkowska, Université de Varsovie
Béatrice Fracchiolla, Université de Lorraine
Joël July, Aix-Marseille Université
Greta Komur-Thilloy, Université de Haute-Alsace
Juan Manuel López-Muñoz, Université de Cadix
Mairi McLaughlin, Université de Californie, Berkeley
Dominique Maingueneau, Université Paris-Sorbonne
Sophie Marnette, Université d’Oxford
Patricia von Münchow, Université Paris Cité
Aleksandra Nowakowska, Université Paul-Valéry – Montpellier 3
Natalia Paprocka, Université de Wrocław
Alain Rabatel, Université de Lyon 2,
Laurence Rosier, Université Libre de Bruxelles
Justine Simon, Université de Franche-Comté
Elżbieta Skibińska, Université de Wrocław
Kristiina Taivalkoski-Shilov, University of Turku
Comité d’organisation
Juan Manuel López-Muñoz, Université de Cadix
Sophie Marnette, Université d’Oxford
Laurence Rosier, Université Libre de Bruxelles
Elżbieta Biardzka, Université de Wrocław
Piotr Chruszczewski, Université de Wrocław
Joanna Godlewicz-Adamiec, Université de Varsovie
Joanna Jakubowska, Université de Wrocław Hanna Kost, Université de Lviv
Patrycja Paskart, Université de Wrocław
Maja Pawłowska, Université de Wrocław
Agata Rębkowska-Kieseler, Université de Wrocław
Hela Saidani, Alliance Française de Tunis
Karolina Wojtczak, doctorante, Université de Wrocław
L’objet de cette journée d’étude consacrée à la stylistique sera d’examiner l’œuvre littéraire et bédéique en tant que corps textuel ou graphique composite, se construisant par ajouts d’éléments plus ou moins extérieurs, greffes ponctuelles ou structurelles, exhibées comme telles ou fondues à même le texte ou le dessin. Nous nous intéresserons tout particulièrement au phénomène de citation, selon une acception élargie.
Nouveau venu dans le vocabulaire des études de style, le concept de gaze connaît une actualité probablement favorisée par l’élargissement du cadre stylistique qu’il propose. Comme la manière, il est issu des études visuelles (cinématographiques plutôt que picturales), mais le regard qui le traduit charrie dans son sillage la vision du monde ou Weltanschauung qui inclut une portée épistémologique, voire politique ou philosophique – tout en favorisant des approches macroscopiques. Ce colloque propose d’ouvrir les questionnements et les méthodes de poétique et de stylistique au prisme du genre (sans oublier qu’il puisse croiser d’autres oppressions). Le gaze, comme le genre (littéraire), convoque un imaginaire du genre, dans un imaginaire genré des styles ; il permet de voir comment le texte fabrique son public des théorisations jusqu’aux réappropriations, construisant des généalogies comme des filiations et des communautés.
source : fabula
Modalités de contribution
Le colloque aura lieu à l’Université libre de Bruxelles les 20 et 21 juin 2024. Il est soutenu par le laboratoire Philixte et le réseau STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité) de l’ULB. Les propositions de communication (environ 500 mots) sont à envoyer à :
avant le 19 janvier 2024. Les questions épistémologiques et les études de cas développant une perspective théorique seront privilégiées. Un avis sera communiqué aux auteur·rice·s avant le 9 février 2024.
Egon Schiele, Portrait of a Woman, lithographie, 1910 (Metropolitan Museum of Art, New York)
Séances du séminaire
Séances ouvertes à toutes et tous sur inscription, en hybride, à Sorbonne Université, de novembre 2023 à mai 2024, à la Maison de la Recherche de Sorbonne Université (28, rue Serpente, 75006 Paris).
Les séances auront lieu le jeudi ou le mercredi, de 16h à 18h30 environ :
– Jeudi 23 novembre 2023 : Introduction. Définitions et cartographie du concept de « transfuge ». Emmanuel Beaubatie, Karine Abiven, Laélia Véron
– Jeudi 07 décembre 2023, salle D040 : « Anachronismes contrôlés » : (pré)histoire du « récit de transfuge de classe ». Avatars anciens depuis Marivaux et Rousseau en passant par Vallès, Péguy et Poulaille.
Jérôme Meizoz parlera de la posture des auteurs transfuges de classe, à la lumière deses analyses surRousseau, Vallès, Péguy et Poulaille.
Jean-Christophe Igalens : « « Je n’ai jamais oublié cette scène là ». Du mépris dans le Paysan parvenu de Marivaux(au prisme des théories de la reconnaissance d’Axel Honneth) »
Jean-Louis Jeannelle et Fanette Mathiot parleront de la figure de l’autodidacte : «Universités populaires et récits d’acculturation : la tentative pour « aller au peuple »»
– Mercredi 10 janvier 2024 : approches du « récit de transfuge de classe » en sociologie de la littérature. Isabelle Charpentier, David Vrydaghs, Paola Boué.
– Jeudi 1er février 2024 : Points de vue littéraire et stylistique sur les « récits de transfuges de classe ». Laure Depretto, Frédéric Martin-Achard.
– Jeudi 14 mars : Les « récits de transfuges de classe », le champ éditorial et le champ journalistique français. Avec Lionel Ruffel, Nassira El Moaddem.
– Jeudi 16 mai : « Récits de transfuges de classe » et sociologie des mobilités sociales. Avec Annabelle Allouch, Cédric Hugrée.
– Jeudi 23 Mai : « Récits de transfuges de classe » internationaux et multilingues. Transfuges et translingues. Avec Sara de Balsi.
Dans les premières pages de Là-bas, Joris-Karl Huysmans appelle de ses vœux une esthétique romanesque nouvelle qu’il nomme le naturalisme spiritualiste. La tradition critique associe celui-ci à la conversion religieuse du romancier, mais elle s’est plus rarement interrogée sur sa conversion poétique, qui s’effectue dans et par l’écriture. Les configurations narratives, descriptives et stylistiques qui en découlent témoignent de changements formels, afin que s’épousent matière et spiritualité. Cette difficile incorporation prend trois formes.
L’incarnation de l’esprit travaille la surface sensible en la décomposant ou en la doublant d’une épaisseur nouvelle afin de construire une narration en deux strates. La transsubstantiation, quant à elle, altère les paysages, les personnages ou les objets représentés, absorbant en eux l’érotisme comme le sacré. La transmutation, enfin, par l’art culinaire ou l’alchimie, convertit les matériaux disparates en une substance unique.
Clef de voûte d’En rade, Là-bas et En route, le naturalisme spiritualiste concentre ses effets au cœur de cette trilogie de la conversion esthétique.
Alice De Georges est maître de conférences de littérature française habilitée à diriger les recherches à Université Côte d’Azur. Elle a consacré l’essentiel de ses travaux de recherche au roman du XIXe siècle et aux œuvres de Barbey d’Aurevilly et de Huysmans. Elle a publié Les Illusions de l’écriture ou la crise de la représentation dans l’œuvre romanesque de Jules Barbey d’Aurevilly (Champion) en 2007 et édité La Retraite de M. Bougran de Huysmans (Classiques-Garnier, 2019).
En matière de littérature et de style, dit-on, les conservateurs révolutionnent et les révolutionnaires conservent. Les amis du peuple parlent le français de Richelieu, les amis de l’ordre jargonnent comme des Apaches. L’idée a la peau dure : remontant au moins à Stendhal, il n’est pas rare de la trouver sous la plume des réactionnaires d’aujourd’hui, chez Houellebecq, par exemple, qui fait dire à l’un de ses personnages que tous les grands stylistes sont des réactionnaires. La droite ferait passer le style avant toute chose. À preuve, Céline, dont il serait dès lors possible d’ignorer les idées antisémites et exterminatrices, ou du moins de les dissocier radicalement du style constitutif de sa grandeur. Or, Vincent Berthelier le montre, ce discours remplit historiquement une fonction politique. Il se solidifie après-guerre, chez des Hussards soucieux de minimiser l’engagement vichyste ou hitlérien de la droite littéraire et de réhabiliter leurs aînés en les présentant comme des stylistes. Plus largement, en étudiant un large corpus d’auteurs de droite et d’extrême droite, ce livre ambitieux voudrait repenser les rapports entre style, langue et politique. Il s’intéresse d’abord à la conception du style et de la langue défendue par certains écrivains, tout en proposant des analyses précises de leur écriture. À chaque étape, il s’agit d’explorer la problématique du style à partir des enjeux idéologiques du moment : dans l’entre-deux-guerres (Maurras, les puristes, Bernanos, Jouhandeau), dans la période de l’essor du fascisme et de la Libération (Aymé, Morand, Chardonne), enfin des années 1970 à nos jours, dans la période où s’élabore une nouvelle pensée réactionnaire (Cioran, Millet, Camus, Houellebecq).
Vincent Berthelier est agrégé de lettres et docteur en langue française. Il est membre organisateur du cycle de séminaires « Les Armes de la critique ».
Un spectre hante l’histoire de la littérature : des femmes écrivent, et sont (parfois) lues. L’histoire, s’écrivant de mémoire d’hommes, délaisse, néglige et relègue dans l’oubli les productions des femmes. Toujours ramenés au témoignage, si possible doloriste, et critiqués parce que « victimaires », les textes féministes ont pourtant une histoire et, disons-le, du style.
Cet essai propose, d’un point de vue qui pourrait être celui d’une féministe découvrant le féminisme, un parcours à travers des genres et des œuvres littéraires où se construit quelque chose comme un feminist gaze. Plus engagé que le female gaze, il traduit en registres les émotions d’une vie de femme confrontée à la domination masculine, choisissant en réponse le rire, la révolte et l’utopie – toujours avec style.
Azélie Fayolle
AZÉLIE FAYOLLE est chercheuse en littérature, postdoctorante à l’Université Libre de Bruxelles et agrégée de lettres modernes. Sa thèse Ernest Renan : savoirs de la nature et pensée de l’histoire vient d’être publiée (Honoré Champion). Son projet FNRS, « Femmes, nature, discours », est consacré à l’étude des féminismes du XIXe siècle, à l’idée de nature et au statut discursif des textes protéiformes des féministes et, bien sûr, à leur(s) style(s). Elle anime par ailleurs une chaîne Youtube, Un grain de lettres.
Résumé : La stylisation du discours se décrit comme un processus doublement orienté. La valeur qu’elle construit est celle d’un style, au sens collectif, aussi bien qu’au sens singularisant. Dans son parcours, elle met en lumière les déterminations de ces deux visées, liées à des enjeux pragmatiques.
Anna Jaubert défend une conception du style qui se veut dynamique et qui ne soit pas réservée aux œuvres littéraires. C’est pourquoi elle parle de « stylisation du discours ». Le modèle qui est proposé est celui d’une « diagonale du style » qui permet de passer par une série d’étapes des énonciations « ordinaires » au style proprement littéraire. Ce processus est fondé sur deux paramètres : le passage d’un « pôle universalisant » à un « pôle particularisant » et un accroissement de la « valeur » de l’énoncé. L’ouvrage accorde un rôle central à la notion d’« appropriation » de la langue par les sujets parlants.
Maison de la Recherche, 5 Rue des Irlandais, Paris
9h30-10h Accueil
10h00 Ouverture de la journée
10h10 -10h50 V. MAGRI, L. VANNI (BCL, UCA) Repérer automatiquement les registres et les genres littéraires
10h50 -11h30 C. DENOYELLE (Litt&Arts, UGA), J. SORBA (LIDILEM, UGA) Le repérage de la singularité avec les outils de la linguistique de corpus
11h30 -12h10 Y. WANG, A. TUTIN (LIDILEM, UGA) Les phrases préfabriquées à fonction expressive dans les dialogues de romans contemporains
12h15-14h Pause midi
14h-14h40 D. MAYAFFRE, L. VANNI (BCL, UCA) Les motifs entre axe syntagmatique et axe paradigmatique. Régularités dans la prose présidentielle française
14h40-15h20 O. KRAIF, I. NOVAKOVA, J. SORBA (LIDILEM, UGA) Motif phraséologique vs motif textuel : réflexion conceptuelle et méthodologique sur corpus littéraire contemporain
15h20-16h J. KIATPHOTHA (LIDILEM, UGA) Motifs phraséologiques autour du nom « sourire » dans la littérature sentimentale contemporaine française et thaïe : approche contrastive
16h00-16h30 Pause café
16h30-17h D. LEGALLOIS (LATTICE, Sorbonne Nouvelle), A. SILVESTRE de SACY (THALIM & LATTICE, Sorbonne Nouvelle) Stylistique des textes avec la librairie MotiveR
17h00-17h30 B. BOHET (THALIM, Sorbonne Nouvelle) Litteroscope, présentation d’un outil de classification des textes
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Vendredi 1er décembre 2023,
Délégation générale Wallonie-Bruxelles, 274, boulevard Saint-Germain – 75007 Paris
09h30-10h10 F. BEGHINI (U. de Padoue, Italie) A la recherche des motifs dans L’Identité de Milan Kundera
10h10-10h50 J. BARRÉ (LATTICE, ENS-PSL), P. CABRERA RAMIREZ (ENS-PSL) Spécificités stylistiques des prix littéraires. Une étude quantitative dans la littérature française du XXe s.
10h50-11h30 D. LONGREE (LASLA, U. de Liège), L. VANNI (BCL, UCA) Motifs textuels et intertextualité : le Deep Learning, un instrument heuristique confronté à l’exemple ovidien.