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  • Corpus – « Motifs, textométrie et stylistique des textes littéraires »

    La revue CORPUS est, comme son nom l’indique, consacrée à la linguistique de corpus envisagée sous tous ses aspects : théoriques, épistémologiques, méthodologiques, quels que soient le champ disciplinaire et le domaine géolinguistique d’application. Au fil des numéros il s’agit de développer une réflexion approfondie sur le rôle des corpus dans les pratiques linguistiques contemporaines et une analyse réflexive sur les modes de constitution des différents corpus présentés, ainsi que sur leurs outils d’exploitation. Par là-même on tente d’expliciter et d’évaluer les processus heuristiques qui unissent la collecte et la structuration des données empiriques d’une part et le surgissement ou la validation de l’hypothèse linguistique d’autre part.

    Sommaire

    Périmètres des motifs et méthodes de détection

    Etude de cas : fr, fr-en, fr-thaï + oral

    Compte rendu

  • Ateliers HAL

    Ateliers HAL

    Chers adhérents, chers sympathisants,

    L’AIS organise deux ateliers d’1h30, les 2 juin et 9 juillet de 16h à 17h30, pour vous aider – et vous inciter – à déposer vos publications dans HAL (archives ouvertes). Ces ateliers s’adressent aux débutants comme aux semi-débutants.

    Participation en ligne

    Participer à la réunion Zoom :
    https://univ-amu-fr.zoom.us/j/95798143192?pwd=BiRv9JwDX6CIUDHZKPFyXQE1MYP5HM

    ID de réunion: 957 9814 3192
    Code secret: 045538

    Inscription

    En amont de cet atelier en distanciel pour déposer vos articles sur HAL Archives ouvertes, il conviendra :

    1) de vous inscrire

    => Aller sur HAL https://hal.science/ « Vous n’avez pas de compte : créer un compte »

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    => il vous sera demandé de confirmer votre inscription en récupérant le lien qui vous sera parvenu par message sur votre messagerie

    => Vous êtes inscrit : enregistrez votre affiliation (votre unité de recherche/laboratoire / structure d’accueil) en la recherchant dans l’encart prévu sur la page qui vous accueille lorsque vous vous connectez.

    2) de préparer par exemple un document personnel à mettre sur le site

    Il est interdit de déposer le texte dans la mise en page de l’éditeur (sauf autorisation de sa part). Vous ne pouvez mettre en ligne que la dernière version du texte envoyée à l’éditeur, avec votre propre mise en page.

    Les publications concernées sont les articles en revue parues il y a  au moins 12 mois. Pour un chapitre d’ouvrage, vous pouvez consulter ce lien http://doc.hal.science/chapitres-ouvrage-politiques-des-editeurs/#

    ou vous renseigner auprès de l’éditeur si celui-ci ne figure pas dans la liste.

    Si c’est un docuent modifiable : glissez au début de l’article clairement ses références (vos nom/prénom et affiliations, les titres de l’article et du volume où il a paru, toutes les références et si vous les avez aussi les pages. Si c’est un PDF : insérez du texte où figureront ces informations en tête de page.

    Bien cordialement.
    Le bureau de l’AIS.

  • Traduire Annie Ernaux

    Perspectives socio-stylistiques

    Traduire Annie Ernaux
    Perspectives socio-stylistiques

    Colloque dans le cadre du projet TRANSILANGUE 2024-2025

    Les 19 et 20 mai 2025

    Centre international Universitaire pour la Recherche
    Hôtel Dupanloup
    1 rue Dupanloup – Orléans

    Ce colloque, mené dans le cadre du projet TRANSILANGUE (laboratoire POLEN), se propose de revenir précisément sur les enjeux propres à la traduction d’Annie Ernaux, dans une perspective socio-stylistique. Il s’agit bien d’étudier un style littéraire d’autrice, mais en comprenant la construction, la reconnaissance et la légitimation de ce style via la traduction, non pas comme le pur fruit d’une inspiration individuelle, mais comme un processus de négociations avec différentes instances sociales et institutionnelles.

    Le colloque comprendra plusieurs communications scientifiques ainsi que des ateliers d’écriture/traduction/réécriture. Il est ouvert à toutes et à tous, gratuitement, sans inscription (il est possible de venir assister à des moments de la journée sans assister à toute la journée). La participation aux ateliers est encouragée sans être obligatoire !

    Programme

    Lundi 19 mai

    Matin

    À partir de 9h – Accueil et petit déjeuner

    9h30-10h – Clara Cini (Sorbonne Université), Sara De Balsi (CY Cergy-Paris Université), Laélia Véron (Université d’Orléans) : Mot d’ouverture et introduction 

    10h15-11h – Paola Boué (City University of New York), ouverture : “ Réception internationale et évolution du discours sur le style : l’exemple des Etats-Unis”. Échanges

    Présidence : Mauro Cazzolla

    11h-11h30 – Alice Ray (Université d’Orléans) : “Le traitement des phrases averbales dans la traduction en anglais de La Place

    11h30-12h – Arezou Dadvar (Sorbonne Nouvelle) : “Réécrire l’intime : La Honte et Une femme d’Annie Ernaux en persan, face aux défis sociopolitiques et éditoriaux en Iran” 

    12h-12h30 – Ornella Tajani (Université pour étrangers de Sienne) : “Traduire et retraduire l’autosociobiographie ernausienne en italien (Une femme et La Honte)” 

    12h30-13h – Échanges et questions

    13h-14h – Déjeuner

    Après-midi 

    Présidence : Bérengère Moricheau-Airaud

    14h-15h15 – Ateliers de traduction et de réécriture (avec un moment de lecture des productions)

    -en italien : Sara De Balsi (CY Cergy-Paris Université), Ornella Tajani (Université pour étrangers de Sienne) et Biagio Ursi (Université d’Orléans)
    -en anglais : Alice Ray (Université d’Orléans), Cécile Hébrard (lycée Pothier, Orléans)

    15h15-15h30 – Pause café 

    15h30 – Jovanka Šotolová (Université Charles, Prague) : “La réception tchèque de l’œuvre d’Annie Ernaux (La Place et Une femme)”

    16h – Sabine Kraenker (Université d’Helsinki) : “Les enjeux de la traduction d’Annie Ernaux en finnois dans une perspective socio-stylistique, à travers l’exemple de Passion simple

    16h30 – Tatiana Rangel (Sorbonne Université) : “Traduire l’écriture plate en portugais du Brésil. L’exemple de Passion simple

    17h-17h30 – Échanges, questions et clôture de la première journée

    Mardi 20 mai

    Matin

    À partir de 9h – Accueil et petit déjeuner

    Présidence : Cécile Chapon

    9h30 – Michel Nachaat (Université Ain Shams, Le Caire) : “Les désignateurs de référents culturels dans la traduction arabe de Regarde les lumières mon amour”

    10h – Solange Gil (traductrice) : “Comment j’ai traduit Annie Ernaux en rioplatense” (Journal du dehors et La Vie extérieure)

    10h30-11h – Échanges et questions

    11h-12h15 – Atelier de traduction/réécriture

    -en espagnol : Cécile Chapon (Université de Tours), Clara Cini (Sorbonne Université) et Solange Gil (traductrice)
    -en croate : Nina Rendulic (Université d’Orléans)

    12h15-13h30 – Déjeuner 

    Après-midi 

    Présidence : Claire Stolz

    13h30-14h – Anne-Claire Cassius (Université des langues étrangères de Nagoya) : “La traduction japonaise de L’Événement et sa réédition en format poche”

    14h-14h30 – Rokus Hofstede (traducteur) : “La médiation des realia dans Les Années

    14h30-15h – Échanges et questions

    15h-15h30 – Pierre-Alain Caltot (Université d’Orléans), ouverture finale : “ Traduction et réécriture :  Annie Ernaux en latin”

    15h30-16h – Derniers échanges et mot de clôture

    16h-16h30 Café final 

    Comités

    Comité scientifique

    • Bruno Blanckemann, Université Sorbonne-Nouvelle ;
    • Isabelle Charpentier, Université Picardie Jules Verne ;
    • Anne Coudreuse, Université Sorbonne Paris Nord ;
    • Elise Hugueny-Léger, Université de St Andrews ;
    • Bérengère Moricheau-Airaud, Université de Pau et des Pays de l’Adour ;
    • Corinne Oster, Université de Lille ;
    • Gisèle Sapiro, CNRS-EHESS ;
    • Claire Stolz, Sorbonne Université et
    • Mathias Verger, Université Paris 8.

    Comité d’organisation

    • Clara Cini, Sorbonne Université, STIH ;
    • Sara De Balsi UMR Héritages, CY Cergy Paris Université et
    • Laélia Véron, Université d’Orléans.

    Contact

    Laélia Véron

  • Appel à Contribution – Colloque « Rythmes du monde dans la poésie de Pierre Dhainaut »

    Appel à contribution

    Colloque en langue et littérature françaises XXe et XXIe siècles

    Rythmes du monde dans la poésie de Pierre Dhainaut.

    Sous la direction de Jérôme Hennebert (ALITHILA / THALIM)

    Sabine Dewulf et Sabine Zuberek-Kotlarczik

    (Université de Lille, laboratoire)

    (17-18 octobre 2025)

    17 octobre 2025, bâtiment F, « Maison de la recherche ».

    18 octobre 2025, Bibliothèque municipale de Lille Jean Levy.

    Pierre Dhainaut, né à Lille en 1935, est une des grandes voix poétiques contemporaines. De nombreux dossiers sur le poète sont déjà parus dans différentes revues. Deux monographies, l’une de Jean Attali, l’autre de Sabine Dewulf, constituent une remarquable introduction à son œuvre. Robert Sabatier fut l’un des premiers à saluer le lyrisme de Pierre Dhainaut : « Avec Dhainaut, les mots nous paraissent plus purs et plus lumineux, les paysages de la nature et de la vie faisant un beau mariage avec le chant profond » (Robert Sabatier, Histoire de la poésie française, La Poésie du XXe siècle, tome 3 « Métamorphoses et et modernité, Paris, Albin Michel, 1988, p. 617). Le colloque organisé par l’Université de Lille sera la seconde manifestation scientifique d’envergure sur l’œuvre de Pierre Dhainaut, à la suite du colloque Pierre Dhainaut, la passion du précaire organisé par l’Université de la Sorbonne en 2007.

    Lire un poème de Pierre Dhainaut est une heureuse tentative de respiration pour contrer l’asphyxie du monde contemporain. Gérard Farasse, dans la notice qu’il a consacrée au poète flamand, le reformule en ces termes :

    Plutôt qu’inspiration, sa poésie est respiration, accord et contagion des souffles, échange entre un dehors et un dedans. Elle est recherche d’un équilibre toujours à retrouver entre soi et le monde, soi et les autres, soi et la langue. […] Le poème ne résonne qu’à condition de devenir l’espace de la réconciliation. (Michel Jarrety dir., Dictionnaire de poésie de Baudelaire à nos jours Paris, PUF, 2001, p. 203)

    Si la poésie moderne et contemporaine prétend accéder à une certaine vérité de l’être, celle de Pierre Dhainaut révèle sensiblement une relation autre et authentique au monde une « réconciliation » ‒ loin du rythme effréné de nos vies actives.

    Au fil de promenades à travers les paysages du Nord, les montagnes de la Grande Chartreuse ou les terres de l’Aubrac, la poésie de Pierre Dhainaut sert de viatique au lecteur pour s’intérioriser et s’interroger. Cette œuvre lyrique, initiée dans la mouvance du surréalisme puis rapidement ancrée dans « l’acte et le lieu » de l’existence (Yves Bonnefoy), est traversée par la puissance d’un souffle mesuré. L’air, souvent thématisé par le poète, y circule en effet entre des séquences de vers blanchies pour que le lecteur respire, s’apaise, et se sente mieux vivre.

    Plus encore, cette œuvre poétique, dans la lignée de celles qui ont marqué la fin du XXe siècle, soulève un questionnement fondamental : celui de l’essence même de ce que nous appelons le monde réel. En effet, la langue de Pierre Dhainaut délivre les grandes forces qui animent celui-ci (la naissance et la mort, la matière et l’esprit, le mouvement et l’immobilité, le passage et la continuité…) de leurs contradictions apparentes pour manifester le mystère de leur complémentarité. Ne nous méprenons pas : ses poèmes ne se contentent pas de célébrer le monde ; le souffle qui les parcourt témoigne d’une possibilité d’être au monde d’une manière radicalement neuve. Notre rapport à l’univers s’en trouve bousculé et notre raison, battue en brèche.

    L’objectif du colloque Rythmes du monde dans la poésie de Pierre Dhainaut vise non seulement à partager la joie d’écrire d’un poète majeur de notre époque, mais surtout à interroger la multiplicité de ses rythmes, en lien avec la radicalité de sa vision du monde. Sur quelles cadences cette poésie accomplit-elle la présence au monde ? Comment les choix rythmiques du poète, avec ou sans le souvenir du mètre, favorisent-ils la connaissance poétique ? Le rythme, qu’il soit accentuel, métrique ou typographique, est-il un facteur d’équilibration ? Introduit-il au contraire un désordre mélodique et / ou visuel nécessaire à l’expression des difficultés d’être du sujet lyrique ? Rend-il plus solennel le rapport à soi et au monde ? La diversité formelle des poèmes de Pierre Dhainaut nous invite en conséquence à reconsidérer les différents rythmes à l’œuvre.

    Le rythme est un mouvement organisateur de l’écriture au secours du sens du poème, conformément à son étymologie : du latin rythmus, via le grec ruthmos « proportions régulières », puis par glissement sémantique « manière d’être », comme l’a rappelé Michèle Aquien dans son Dictionnaire de poétique (Paris, Le Livre de poche, 1993, p. 252). L’analyse du flux rythmique (le même et le différent ; le continu et le discontinu) explique comment se déploie la signification du poème. Si Gérard Dessons et Henri Meschonnic ont également défini le rythme comme « l’organisation du mouvement de la parole par un sujet » (Traité du rythme, Paris, Dunod, p. 28), ceux-ci ont toutefois montré que l’étude des cadences personnelles n’a rien en commun avec le psychologisme.

    Considérant l’évolution des formes poétiques, Michèle Aquien conclut que :

    […] l’analyse du rythme ne peut se faire tout à fait de la même manière pour la poésie moderne non mesurée et pour la poésie traditionnelle ; il est à chercher ailleurs que dans les codes de la versification : dans le nombre et dans la forme, dans le rapport entre la lettre, le phonème, la syllabe, le mot, et l’espace dans lequel ils figurent. (op. cit., p. 258).

    Dès lors, les propositions de communication porteront entre autres sur la pratique des formes brèves (haïku etc.), sur les figures de répétition, sur les blancs typographiques et les usages poétiques de la ponctuation, sur la résurgence de la rime et du mètre dans le contexte du vers libre, sur les discordances syntaxiques en fin de ligne, sans oublier la périodicité expressive des interrogations et des aphorismes, caractéristiques de la langue de Pierre Dhainaut. Sur le plan thématique, des études complémentaires à l’approche stylistique pourront porter sur les motifs du ressac, de la marche, ou de la respiration qui se rapportent principalement au rythme du sujet en prise avec le monde, sans oublier la complémentarité entre la poésie et l’image dans les livres d’artiste.

    Les propositions de communication de deux pages maximum, assorties d’une notice biographique,  seront adressées à Jérôme Hennebert (jerome.hennebert@univ-lille.fr), Sabine Dewulf (sabdew@gmail.com) et Sabine Zuberek-Kotlarczik (sabine.kotlarczik@gmail.com) jusqu’au 30 juin 2025. Les actes du colloque seront publiés grâce au soutien du laboratoire ALITHILA.

    Participation au colloque : 40 euros (20 euros pour les doctorants)

    Comités

    Comité organisateur :

    • Jérôme Hennebert, Maître de conférences à l’Université de Lille,
    • Sabine Dewulf,
    • Sabine Zuberek-Kotlarcszik (professeurs agrégés, Association Pierre Dhainaut),
    • Jean-Jacques Vandewalle (conservateur du fonds Pierre Dhainaut, Bibliothèque Municipale de Lille).

    Comité scientifique :

    • Vincent Vivès, Professeur à l’Université Polytechnique des Hauts-de-France à Valenciennes,
    • Dorottya Szávai, maître de conférences HDR à l’Université ELTE de Budapest,
    • Sarra Ladjimi MALOUCHE, Maître de conférences à l’Université de Carthage.

    Bibliographie indicative

    Quelques études de référence :

    Attali Jean, Pierre Dhainaut, textes inédits, Rodez, Éditions du Rouergue, collection « Visages de ce temps », 1986.

    À travers les commencements, entretiens de Pierre Dhainaut et de Patricia Castex Menier, Paris, Paroles d’aube, 1998.

    Bishop Mickael, Dystopie et poiëin, agnose et reconnaissance – Seize études sur la poésie française et francophone,« Pierre Dhainaut, changeant, échangeant », Rodopi, Amsterdam, New York, 2014, p. 119-131.

    Bonhomme Béatrice, « Au dehors, le secret : Pierre Dhainaut ou le rythme d’un paradoxe »dans Corps, Poésie, esthétique, Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, coll. « Études », 2016, p. 319-329.

    Castex Menier Patricia : « Du poème au corps d’amour », Courrier du Centre international d’études poétiques, n° 119-120, Bruxelles, 1977.

    Dewulf Sabine, Pierre Dhainaut, avec une anthologie, Montreuil-sur-Brèche, Éditions des Vanneaux, collection « Présence de la poésie », 2008.

    Dewulf Sabine, En regard, à l’écoute – La poésie de Pierre Dhainaut à travers ses livres d’artiste, catalogue d’exposition, Lille, Ville de Lille et éditions Invenit, 2021.

    FarasseGérard « Pierre Dhainaut », Dictionnaire de POESIE de Baudelaire à nos jours, Michel Jarrety dir., Paris, PUF, 2001, p. 203-204.

    Zuberek Sabine, « L’usage des guillemets dans la poésie de Pierre Dhainaut », Recours au poème, septembre 2024.

    Sabatier Robert, « Pierre Dhainaut », La Poésie du vingtième siècle – 3. Métamorphoses et Modernité, Paris, Albin Michel, 1988, p. 615-617.

    Les dossiers consacrés à Pierre Dhainaut en revue depuis les années 2000 :

    Autre Sud, n° 10, Marseille, 2000.

    Linea, n° 6, 2006.

    Nord’, n° 34, 1999.

    NU(E), n° 45, 2010.

    Rétroviseur, n° 79, 2000.

    Traversées, n° 49, 2008.

    Colloque universitaire :

    Pierre Dhainaut, la passion du précaire, Université de la Sorbonne, 2007 (sans publication des actes).

    Le rythme en poésie :

    Aquien Michèle, La Versification appliquée aux textes, Paris, Nathan Université, coll. « 128 », 1993.

    Aquien Michèle, Dictionnaire de poétique, Paris, Livre de poche, coll. « Les Usuels de poche », 1993.

    Bourrassa Lucie, Rythme et sens. Des processus rythmiques en poésie contemporaine, Montréal, éd. Balzac, 1993.

    Cornulier (de) Benoît, Théorie du vers, Paris, Éditions du seuil, 1982.

    Dessons Gérard et Meschonnic Henri, Traité du rythme, des vers et des proses, Paris, Dunod, 1998.

    Dürrematt Jacques, Stylistique de la poésie, Paris, Belin, coll. « Lettres », 2005.

    Elwert W. T., Traité de versification française, des origines à nos jours, Paris, Klincksieck, 1965.

    Gouvard Jean-Michel, La Versification, Paris, PUF, coll. « Premier cycle », 1999.

    Mazaleyrat Jean, Éléments de métrique française, Paris, Colin, coll. « U2 », 1974.

    Meschonnic Henri, Critique du rythme, Anthropologie historique du langage, Paris, Verdier, 1982.

    Milner Jean-Claude et Regnault François, Dire le vers, Paris, Seuil, 1987.

    Molino Jean et Tamine Joëlle, Introduction à l’analyse de la poésie, Paris, PUF, coll. « linguistique nouvelle », 1982.

    Meschonnic Henri, La Rime et la vie, Paris, Verdier, 1989.

    Roubaud Jacques, La Vieillesse d’Alexandre. Essais sur quelques états du vers français récent, [1978], Paris, Ivrea, 2000.

  • Ateliers HAL

    Ateliers HAL

    Chers adhérents, chers sympathisants,

    L’AIS organise deux ateliers d’1h30, les 2 juin et 9 juillet de 16h à 17h30, pour vous aider – et vous inciter – à déposer vos publications dans HAL (archives ouvertes). Ces ateliers s’adressent aux débutants comme aux semi-débutants.

    Participation en ligne

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    ID de réunion: 957 9814 3192
    Code secret: 045538

    Inscription

    En amont de cet atelier en distanciel pour déposer vos articles sur HAL Archives ouvertes, il conviendra :

    1) de vous inscrire

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    2) de préparer par exemple un document personnel à mettre sur le site

    Il est interdit de déposer le texte dans la mise en page de l’éditeur (sauf autorisation de sa part). Vous ne pouvez mettre en ligne que la dernière version du texte envoyée à l’éditeur, avec votre propre mise en page.

    Les publications concernées sont les articles en revue parues il y a  au moins 12 mois. Pour un chapitre d’ouvrage, vous pouvez consulter ce lien http://doc.hal.science/chapitres-ouvrage-politiques-des-editeurs/#

    ou vous renseigner auprès de l’éditeur si celui-ci ne figure pas dans la liste.

    Si c’est un document modifiable : glissez au début de l’article clairement ses références (vos nom/prénom et affiliations, les titres de l’article et du volume où il a paru, toutes les références et si vous les avez aussi les pages. Si c’est un PDF : insérez du texte où figureront ces informations en tête de page.

    Bien cordialement.
    Le bureau de l’AIS.

  • Ouvrages à disposition pour comptes rendus

    Chers collègues,

    Le bureau de l’AIS a reçu trois monographies de François-Charles Gaudard aux Editions Universitaires du Sud, collection « Champs du signe ». Nous pouvons les faire parvenir à ceux d’entre vous qui souhaitent en faire un compte rendu qui sera publié sur le site de l’Association. Voici les titres:

    • Proses et prosateurs: l’univers de la fiction-réalité (2023)
    • Le Spleen de Paris. « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire (2021 2e éd. revue et augmentée)
    • Poèmes et poètes: le mode de la réalité poétique (2020)

    Bien cordialement.

    Sophie Jollin-Bertocchi pour le Bureau de l’AIS.

  • Meilleurs voeux 2025

    Chers adhérents, chers sympathisants de l’AIS,

    Le bureau de l’association vous adresse ses meilleurs vœux pour 2025.

    Nous nous réjouissons de recevoir des annonces de publications et d’événements de plus en plus nombreuses, n’hésitez pas à nous écrire si vous voulez nous signaler des manifestations qui nous auraient échappé.

    L’événement de l’année sera l’organisation d’un atelier HAL en ligne, afin d’améliorer l’étiquetage des articles de stylistique déposés sur la plateforme d’archives ouvertes.

    Le prochain colloque de l’AIS est prévu au printemps 2026.

    Bien à vous,

    Sophie Jollin-Bertocchi pour le bureau de l’AIS

    Site de l’AIS https://aisdev.airaud.net/

    Pour adhérer https://aisdev.airaud.net/actions-de-lassociation/adhesion/#comment-739

    Sur les réseaux sociaux @AIStylistique (twitter/X)

  • Poésie contemporaine : questions de style

    POÉSIE CONTEMPORAINE : QUESTIONS DE STYLE
    Gérard Berthomieu

    EditeurAcademia
    Collection Au coeur des textes

    Date de publication : 20 décembre 2024

    352 pages

    Sur le site de l’éditeur

    Présentation

    Ce livre, Poésie contemporaine : questions de style, rassemble toutes les contributions de Gérard Berthomieu à Place de la Sorbonne, revue internationale de poésie contemporaine de cette université, du numéro 1 au numéro 12. Les vingt-trois notices et autres études qu’il a signées portent sur des écrivains de premier plan, mais aussi sur de jeunes, voire tout jeunes poètes, enfin sur toute la gamme intermédiaire… Mais celle de ses intérêts coïncide aussi et surtout avec un large éventail de types d’écriture, tels qu’ils s’inscrivent, peu ou prou, dans les différents courants de la poésie contemporaine. Aussi bien est-ce là une des vertus majeures des travaux que recueille ce livre : ils nous aident, d’incomparable manière, à lire, reconnaître et comprendre ce qui s’écrit aujourd’hui dans le genre si foisonnant et divers de la poésie.

    Bibliographie

    Gérard Berthomieu est agrégé de Lettres modernes, docteur ès Lettres et maître de conférences honoraire de Sorbonne Université. Il est spécialiste de la langue et de la littérature françaises des xxe et xxie siècles avec une approche stylistique des genres romanesque et poétique, centrée sur la sémantique lexicale et la sémantique grammaticale. Il a notamment coédité aux Presses de l’Université Paris Sorbonne, avec Françoise Berlan, La Synonymie, Actes d’un colloque international qui s’est tenu en Sorbonne en 2007. Il a dirigé avec Sophie Milcent-Lawson un colloque international sur l’œuvre de Jean Giono, Le Discours du roman et ses figures, dont les Actes sont parus sous le titre Jean Giono. Une poétique de la figuration (Éditions Classiques Garnie, 2020). Avec Florence Leca-Mercier et Françoise Rullier-Theuret, il a dirigé un colloque sur l’œuvre de Jean Echenoz dont les Actes sont parus sous le titre Jean Echenoz : la fiction, la langue (Honoré Champion, 2022).

  • Ambiguity-tln : Ambigüité / ambivalence (syntaxique, sémantique ou énonciative) en linguistique

    Colloque international Ambiguity-tln : Ambigüité / ambivalence (syntaxique, sémantique ou énonciative) en linguistique

    Propositions avant le 15 janvier 2025

    27-28 nov. 2025
    Université de Toulon, La Garde, France

    Site du colloque

    Appel à communication

    Appel à communications colloque de linguistique organisé à l’Université de Toulon les 27 et 28 novembre 2025.
    Avec le soutien du laboratoire Babel (EA 2649) de l’Université de Toulon et de l’Association des Linguistes Anglicistes de l’Enseignement Supérieur (ALAES).

    Call for papers for a symposium to be held at the Université de Toulon on 27th and 28th November 2025.
    With the support of the Babel laboratory (EA 2649) at the Université de Toulon and the ALAES (Association des Linguistes Anglicistes de l’Enseignement Supérieur, the ‘French society for the linguistics of English’)

    Convocatoria Congreso de lingüística organizado en la universidad de Tolón (Francia) los días 27 y 28 de noviembre de 2025.
    Con el apoyo del laboratorio Babel (EA 2649) de la Universidad de Toulon y de la Association des Linguistes Anglicistes de l’Enseignement Supérieur (ALAES).

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    Ambigüité / ambivalence (syntaxique, sémantique ou énonciative) en linguistique

    L’ambigüité est un concept productif en linguistique, et ferait même « partie intégrante du modèle » selon A. Culioli ([1973] 1999 : 48). Ce terme, utilisé aussi dans le langage courant et la vie quotidienne, correspond à une « intuition fondamentale [selon laquelle] quelque chose de double se dissimule sous une apparence d’unicité » (Le Goffic, 1982 : 83 – 84). Si la polysémie de certains morphèmes lexicaux ou grammaticaux engendre facilement l’ambigüité (« le secrétaire est dans le bureau », exemple emprunté à Dubois et al. 1999 : 31), cette dernière peut également se situer au niveau de la proposition et, partant, de la phrase, lorsqu’un agencement de marqueurs se prête à plusieurs interprétations : l’ambigüité syntaxique se double dès lors d’une ambigüité sémantique.

    Néanmoins, la plupart du temps, le recours à un contexte plus fourni, ou bien l’examen plus approfondi d’autres marques grammaticales ou énonciatives présentes dans l’énoncé permettent de lever l’ambigüité. En effet, de tels phénomènes engagent crucialement le rapport entre les formes linguistiques et le co(n)texte, qu’il revient au linguiste d’analyser.

    Il existe toutefois des cas dans lesquels il n’est pas possible de désambigüiser, et d’opter

    avec certitude pour une catégorie plutôt qu’une autre, dans la mesure où les indices syntaxiques ne sont pas assez parlants ou donnent des résultats contradictoires, tandis que le recours au contexte n’est pas suffisant pour éliminer l’ambigüité. Or, les linguistes ont souvent été inspirés par ces phénomènes inclassables : on pense à la « théorie du reste » de Jean-Jacques Lecercle. Il peut aussi être question, en se fondant sur une métaphore biologique, d’exemples de phénomènes « hybrides » (cf. Guillaume 2014). P. Le Goffic (1982) a pour sa part recours au concept d’« ambivalence », terme à l’origine utilisé en psychanalyse pour qualifier des états psychiques contradictoires. Pour Catherine Fuchs (1995), l’ambivalence est une forme de transgression ne pouvant se produire qu’en discours, à la différence de l’ambigüité, qui serait propre à la langue. On retrouve dans « ambivalence » la même racine latine ambo signifiant « (les) deux à la fois » (CNRTL) que dans « ambigüité », mais il semble toutefois que l’on va plus loin dans la complexité, avec des phénomènes plus hétérogènes et non réductibles à une seule signification. Dérive inévitable de l’indétermination de la langue ou produit de la stratégie discursive du locuteur, des « zones troubles » (Le Goffic 1982 : 83) sont ainsi générées, qu’il incombe à l’interlocuteur de démêler. Face à un idéal de non-équivocité, l’ambivalence comme l’ambigüité peuvent ainsi représenter un danger. Le risque accru de malentendus nous invite alors à nous questionner sur la dimension éthique de l’utilisation de ces formes duplices.

    Michel Ballard (1990 :153) avance « [qu’]à première vue, […] l’ambigüité [es]t un problème qui passionne davantage les linguistes, les stylisticiens ou les philosophes que les traductologues. » Une approche traductologique de l’ambigüité et/ou de l’ambivalence n’est pourtant pas à exclure. Face à l’ambigüité, il est nécessaire pour le traducteur de faire des choix. Lorsqu’elle est intentionnelle, l’ambigüité doit être conservée. À l’inverse, les cas d’ambigüités fortuites se doivent d’être levés (Rydning 1998). Par ailleurs, en traduction automatique, les outils actuels, de plus en plus performants, réussissent généralement à éviter les cas d’ambigüité. Cependant, l’étape de relecture et de post-édition reste le plus souvent indispensable.

    Sans exclure des approches essentiellement théoriques, ce colloque entend soumettre les concepts d’ambivalence et d’ambigüité à l’épreuve des corpus afin d’en évaluer la portée et les limites en contexte. Par conséquent, il s’agira d’appréhender les cas de dualité interprétative au sein de corpus d’étude variés, oraux ou écrits. Ceux-ci pourront être de nature diverse – publicité, littérature, discours politique, presse, communication médiée par ordinateur, données lexicographiques, etc. –, permettant ainsi une exploration étendue et transversale de ces phénomènes. Les langues à privilégier seront le français, l’anglais et l’espagnol, mais d’autres langues et d’autres familles de langues que celles-ci peuvent également être convoquées.

    Les propositions pourront s’articuler, de manière indicative et non limitative, autour des divers axes évoqués dans cet appel, notamment :

    • définitions et effets de l’ambigüité et de l’ambivalence, rôle de la polysémie et du contexte ; dans quels cas les relations entre valeur d’un morphème et contexte permettent- elles de définir les conditions favorables à une interprétation en termes d’ambivalence ?
    • le vague référentiel est-il nécessairement ambigu ? par exemple, en ce qui concerne les problèmes de délimitation du référent (pronom de première personne du pluriel en français – cf. Monte 2022 -, omission du pronom personnel sujet en espagnol…).
    • quels sont les effets possibles du dédoublement d’interprétations d’un même énoncé, pouvant être compatibles et finissant par s’amalgamer, ou bien se révélant incompatibles, mais dans le même temps impossibles à départager ?
    • sur le plan énonciatif, dans le champ du discours représenté, à quelles conditions les formes complexes de représentation du discours autre (Authiez-Revuz 2020) sont-elles source d’ambigüité ? L’on ne sait dans certains cas qui parle, et les attributions à deux sources énonciatives différentes sont parfois incompatibles, et parfois ambivalentes – la superposition des voix ou points de vue portés par les énoncés représentés faisant alors partie des ressources déployées par le locuteur/énonciateur premier (Germoni et Stolz 2019). Et que devient alors, dans la structure narrative globale, la répartition entre narration, dialogues et pensées ?
    • en traduction, est-il toujours possible d’évaluer le caractère intentionnel ou fortuit de l’ambigüité ? Quelle(s) incidence(s) la conservation ou non de l’ambigüité et/ou de l’ambivalence peuvent-elles avoir ? La question de cas intraduisibles ou d’échecs de traduction pourra également être étudiée.

    Modalités de soumission et calendrier :

    • proposition de communication anonyme (une à deux pages maximum, comportant le titre de la communication, un résumé, quelques références bibliographiques) à envoyer avant le 15 janvier 2025 en format Word et / ou pdf à l’adresse suivante :
      ambiguity-tln@sciencesconf.org
      Merci d’indiquer clairement le nom et l’affiliation de l’auteur ou des auteurs dans le corps du courriel.
    • réponse aux auteurs : au plus tard le 30 mars 2025
    • 27 et 28 novembre 2025 : colloque à l’Université de Toulon

    Ambiguity / ambivalence in linguistics (from a syntactic, semantic or enunciative point of view)

    Ambiguity is a productive concept in linguistics, and can even be termed « an integral part of the linguistic model » according to A. Culioli ([1973] 1999: 48; our translation). This concept, also used in everyday language and life, corresponds to a « fundamental intuition [according to which] something double is hidden beneath an appearance of unicity » (Le Goffic, 1982: 83 – 84; our translation). While the polysemy of certain lexical or grammatical morphemes easily gives rise to ambiguity (the fisherman went to the bank), ambiguity can also occur at clause level, and also at sentence level, when a combination of markers lends itself to several interpretations: syntactic ambiguity therefore paves the way for semantic ambiguity.

    Most of the time, however, ambiguity can be resolved by resorting to a more specific context, or by a closer examination of other grammatical or enunciative markers present in the utterance. Indeed, such phenomena fundamentally engage the relationship between linguistic forms and co(n)text, which the linguist needs to analyse.

    Nevertheless, there are cases in which it is not possible to disambiguate and to opt with certainty for one category rather than another, insofar as syntactic clues are not specific enough or give contradictory results, while the recourse to context is not sufficient to eliminate ambiguity. However, linguists have often been inspired by these unclassifiable phenomena: Jean-Jacques Lecercle’s « theory of the remainder » comes to mind. Based on a biological metaphor, such phenomena can also be described as examples of « hybridism » (Guillaume 2014). P. Le Goffic (1982), for his part, uses the concept of « ambivalence », a term originally used in psychoanalysis to qualify contradictory psychic states. For Catherine Fuchs (1995), ambivalence is a form of transgression that can only occur in discourse, unlike ambiguity, which is specific to language. In « ambivalence » one finds the same Latin root ambo, which means « (the) two at once » (CNRTL), as in « ambiguity », but it seems that the complexity is taken a step further with ‘ambivalence’ involving more heterogeneous phenomena that cannot be reduced to a single meaning. Whether an inevitable side effect of the indeterminacy of language or the result of the speaker’s discursive strategy, « turbid zones » (Le Goffic 1982: 83; our translation) are thus generated, which the interlocutor has to untangle. Faced with an ideal of non-equivocation, ambivalence and ambiguity may represent a danger. The increased risk of misunderstanding invites us to question the ethical dimension of using such duplicitous forms.

    Michel Ballard (1990:153; our translation) argues that « [a]t first glance, […] ambiguity [is] a problem that fascinates linguists, stylisticians or philosophers more than it does translators. » However, a translational approach to ambiguity and/or ambivalence cannot be ruled out. Faced with ambiguity, the translator has to make choices. When ambiguity is intentional, it must be preserved. Conversely, in the case of accidental ambiguity, the meaning must be clarified (Rydning 1998). Today’s increasingly powerful machine translation tools generally succeed in avoiding ambiguity. However, the proofreading and post-editing stages remain indispensable in most cases.

    Without excluding essentially theoretical approaches, this symposium intends to submit the concepts of ambivalence and ambiguity to the test of corpora, in order to evaluate their scope and limits in context. Consequently, the aim will be to apprehend cases of interpretative duality within a variety of oral and written corpora. These may be of various kinds (advertising, literature, political discourse, the press, computer-mediated communication, lexicographic data, etc.) This will enable a wide-ranging, cross-disciplinary exploration of these phenomena. Priority will be given to French, English and Spanish, but other languages and language families may also be considered.

    Proposals may be structured, in an indicative and non-limitative way, around the various topics mentioned in this call, in particular:

    • definitions and effects of ambiguity and ambivalence, the role of polysemy and context; in what cases can the relationship between the value of a morpheme and its context pave the way for an ambivalent interpretation?
    • is referential vagueness necessarily ambiguous? For example, with regard to issues of pinpointing grammatical reference (first-person plural pronoun nous in French – cf. Monte 2022 –, omission of the subject personal pronoun in Spanish, and so on…).
    • what are the possible effects of having a double interpretation of the same utterance, which may involve compatible interpretations that blend with each other, or that prove incompatible despite resisting disambiguation?
    • on the enunciative level, in the field of reported discourse, under what conditions are the complex forms of representing otherness (cf. Authier-Revuz 2020) a source of ambiguity? It is sometimes unclear who is speaking, and attributions to two different enunciative sources are sometimes incompatible, and sometimes ambivalent – the superposition of voices or points of view exhibited by represented utterances thus becoming included in the resources deployed by the primary speaker/enunciator (Germoni and Stolz 2019). And what then becomes of the division between narration, dialogue and reported thoughts in the overall narrative structure?
    • in translation, is it always possible to assess the intentional or accidental nature of ambiguity? What impact(s) can the retention or non-retention of ambiguity and/or ambivalence have? The question of untranslatable cases or translation failures can also be looked into.

    Guidelines for submission and important dates:

    • please send an anonymous submission (one to two pages maximum, including the title, an abstract, a few bibliographical references) before 15th January 2025 in Word and/or pdf format to the following address: ambiguity-tln@sciencesconf.org Please clearly indicate the name and affiliation of the author(s) in the body of the email.
    • reply to authors: no later than 30th March 2025
    • 27th and 28th November 2025: conference at the Université de Toulon, France

    Ambigüedad/ambivalencia (sintáctica, semántica o enunciativa) en lingüística

    La ambigüedad es un concepto provechoso en lingüística, y formaría incluso “parte integrante del modelo”, según A. Culioli ([1973] 1999: 48). Este término, también utilizado en el lenguaje corriente y la vida cotidiana, corresponde a la “intuición fundamental [de que] algo doble se oculta bajo una apariencia de unicidad” (Le Goffic, 1982 : 83 – 84). Si la polisemia de algunos morfemas lexicales o gramaticales suele generar ambigüedad, esta puede situarse asimismo a nivel de la proposición y, por lo tanto, de la frase, cuando una configuración de marcadores se presta a varias interpretaciones: la ambigüedad sintáctica se acompaña entonces de una ambigüedad semántica. Sin embargo, la mayoría de las veces, el recurso a un contexto más riguroso, o el examen más profundo de otras marcas gramaticales o enunciativas presentes en el enunciado permiten eliminar la ambigüedad. De hecho, tales fenómenos implican necesariamente la relación entre las formas lingüísticas y el co(n)texto, que le corresponde al lingüista analizar.

    Aun así, hay casos en los que no es posible desambiguar la secuencia y optar con certeza por una categoría en vez de otra, en la medida en que los indicios sintácticos no son suficientemente significativos o dan resultados contradictorios y el contexto no basta para descartar la ambigüedad. Ahora bien, los lingüistas se suelen inspirar en estos fenómenos inclasificables: podemos pensar en la “teoría del resto” de Jean-Jacques Lecercle. Sobre la base de una metáfora biológica, puede tratarse también de ejemplos de fenómenos “híbridos” (cf. Guillaume 2014). Por su parte, P. Le Goffic (1982) acude al concepto de “ambivalencia” originalmente utilizado en las teorías psicoanalíticas para designar estados psíquicos contradictorios. Según Catherine Fuchs (1995), la ambivalencia es una forma de transgresión que solo puede darse en el discurso, a diferencia de la ambigüedad que sería propia de la lengua. Las palabras “ambivalencia” y “ambigüedad” comparten la misma raíz latina ambo que significa “los dos, uno y otro” (RAE). Sin embargo, la primera parece tener un grado mayor de complejidad, ya que abarca fenómenos más heterogéneos y que no se pueden reducir a un único significado. Consecuencia inevitable de la indeterminación de la lengua o producto de la estrategia discursiva del locutor, unas “zonas turbias” (Le Goffic 1982: 83) se van generando y le incumbe al interlocutor desentrañarlas. Frente a un ideal de no equivocidad, tanto la ambivalencia como la ambigüedad pueden representar un peligro. El mayor riesgo de malentendido nos invita a cuestionar la dimensión ética del uso de estas formas dúplices.

    Michel Ballard (1990:153) sostiene que “a primera vista, […] la ambigüedad es un problema que apasiona más a los lingüistas, especialistas de estilística y filósofos que a los traductólogos”. Con todo, no se puede excluir un enfoque traductológico, puesto que ante la ambigüedad, el traductor tiene necesariamente que tomar decisiones. Cuando es intencional, la ambigüedad tiene que mantenerse. Por lo contrario, los casos de ambigüedades fortuitas tienen que resolverse (Rydning 1998). Por otra parte, en la traducción automática, las herramientas actuales cada vez más eficaces consiguen generalmente evitar los casos de ambigüedad. Sin embargo, la etapa de revisión y de postedición sigue siendo indispensable en la mayoría de los casos.

    Sin excluir enfoques esencialmente teóricos, este coloquio pretende someter los conceptos de ambivalencia y de ambigüedad a la prueba de los corpus con el fin de evaluar su alcance y sus límites en contexto. Por lo tanto, se tratará de acercarnos a los casos de dualidad interpretativa en unos corpus de estudio variados, orales o escritos. Estos podrán ser de distinta índole – publicidad, literatura, discurso político, prensa, comunicación mediada por ordenador, datos lexicográficos, etc.–, permitiendo de este modo una exploración amplia y transversal de estos fenómenos. Las lenguas de trabajo serán el español, el francés y el inglés, pero también se podrá aludir a otras lenguas o familias de lenguas.

    Las propuestas podrán articularse, de manera indicativa y no limitativa, en torno a los distintos ejes evocados en esta convocatoria, y en particular:

    • Definiciones y efectos de la ambigüedad y de la ambivalencia, papel de la polisemia y del contexto; ¿en qué casos las relaciones entre el valor de un morfema y el contexto permiten definir condiciones favorables a una interpretación en términos de ambivalencia?
    • ¿La vaguedad referencial es necesariamente ambigua? Por ejemplo, en lo que toca a los problemas de delimitación del referente (pronombre de primera persona del plural en francés –cf. Monte 2022–, omisión del pronombre sujeto en español, etc.).
    • ¿Cuáles son los efectos posibles del desdoblamiento de interpretaciones de un mismo enunciado, que pueden ser compatibles y acabar amalgamándose, o que resultan incompatibles, pero al mismo tiempo imposibles de disociar?
    • En el plano enunciativo, en el ámbito del discurso representado, ¿en qué condiciones las formas complejas de representación del discurso ajeno (Authiez-Revuz 2020) son fuentes de ambigüedad? A veces no se sabe quién habla, y las atribuciones del discurso a dos fuentes enunciativas diferentes son a veces incompatibles, y/o ambivalentes. La superposición de voces o de puntos de vista adoptados por los enunciados representados van formando parte de los recursos del locutor/enunciador primero (Germoni et Stolz 2019). ¿Y qué ocurre con la división entre narración, diálogos y pensamientos en la estructura narrativa global?
    • A la hora de traducir, ¿se puede evaluar siempre el carácter intencionado o fortuito de la ambigüedad? ¿Qué incidencia(s) puede tener la conservación o no de la ambigüedad y/o de la ambivalencia? Se podrá plantear asimismo la cuestión de los casos intraducibles o de los casos de fracaso de la traducción.

    Envío de propuestas y calendario:

    • las propuestas de comunicación anónimas (máximo de una o dos páginas, incluyendo el título, un resumen y unas referencias bibliográficas) deberán enviarse antes del 15 de enero de 2025 en formato Word y/o en PDF a la siguiente dirección:
      ambiguity-tln@sciencesconf.org
      Por favor, indique claramente el apellido y la institución a la que pertenece el autor (o los autores) en el cuerpo del correo electrónico.
    • respuesta a los autores: antes del 30 de marzo de 2025.
    • 27 y 28 de noviembre de 2025: coloquio en la Universidad de Tolón, Francia

    Bibliographie indicative / Main references / Bibliografía indicativa:

    • AUTHIER-REVUZ, Jacqueline, 2020, La Représentation du Discours Autre, Berlin/Boston : De Gruyter.
    • BALLARD, Michel, 1990, « Ambigüité et traduction ». La traduction plurielle, Michel Ballard (dir.), Villeneuve d’Ascq : Presses universitaires du Septentrion, 153-174. —, 2001, Le nom propre en traduction, Gap : Ophrys.
    • BENÍTEZ SOTO, Victoria, 2002, « Delimitación conceptual del fenómeno pragmático de la ambigüedad », M. Villayandre Llamazares, (coord.), Actas del V Congreso de Lingüística General. vol. 1, pp. 399-408, León : Universidad de León.
    • BRES Jacques, 2003, « Mais oui, il était un joli temps du passé comme les autres, le petit imparfait hypocoristique » Langue française, 138, Temps et co(n)texte, sous la direction de Jacques Bres, 111-125.
    • BRISSET, Frédérique, COUSSY, Audrey, JENN, Ronald & LOISON-CHARLES, Julie (Dirs.), 2019 ? Du jeu dans la langue. Traduire le jeu de mots, Lille : Presses Universitaires du Septentrion.
    • CORMINBOEUF Gilles, 2014 (avec M.-J. Béguelin & L. A. Johnsen) éditeur du numéro thématique de Verbum XXXVI-1, Réanalyses, indétermination catégorielle et flou sémantique, 233 p.
    • Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL). https://www.cnrtl.fr/ CULIOLI, Antoine, [1986] 1990, « Stabilité et déformabilité en linguistique. » Pour une linguistique de l’énonciation. Opérations et représentations. Tome I : 127-34. Paris : Ophrys.
    • —, [1973] 1999. « Sur quelques contradictions en linguistique. » Pour une linguistique de l’énonciation. Formalisation et opérations de repérage. Tome II : 43-52. Paris : Ophrys.
    • DE COLA-SEKALI, Martine, 1992, « Subordination temporelle et subordination subjective : quelques paramètres de mise en place des notions relationnelles de temps et de cause avec le connecteur polyvalent since. » Travaux linguistiques du Cerlico 5. Subordination, subordinations. J. Chuquet et D. Roulland, éds. 130-157.
    • DE MATTIA-VIVIES, Monique, 2010, « Du discours rapporté mimétique aux formes intrinsèquement hybrides. » Anglophonia. French Journal of English Linguistics. 14 (28) : p. 151‐180. Toulouse : PU du Mirail.
    • DUBOIS, Jean et al., 1999, Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage. Paris : Larousse-Bordas.
    • DELABATISTA, Dirk, 2008, “Wordplay as a translation problem: A linguistic perspective”, In 1. Teilband: Ein internationales Handbuch zur Übersetzungsforschung, pp. 600–606. De Gruyter Mouton. https://doi.org/10.1515/9783110137088.1.6.600, https://www.degruyter.com/document/doi/10.1515/9783110137088.1.6.600/html
    • ERMAKOVA, Liana & al. 2022, Overview of JOKER@CLEF 2022: Automatic Wordplay and Humour Translation Workshop, In: Barrón-Cedeño, A., et al. Experimental IR Meets Multilinguality, Multimodality, and Interaction. Lecture Notes in Computer Science, vol 13390. Springer, Cham. https://doi.org/10.1007/978-3-031-13643-6_27
    • FUCHS, Catherine, 1995. « Ambiguïté et ambivalence : le discret et le continu. », dans VANDERLYNDEN, Anne-Marie (dir.), 1995, Cahiers du CRIAR, n° 14, « Ambiguïtés/ ambivalences », Actes du colloque de Rouen, 13-14-15 mai 1994, Rouen : Publications de l’Université de Rouen.
    • FUCHS, Catherine, 1996, Les ambigüités du français, Collection l’essentiel français, Paris : Ophrys.
    • FUCHS, Catherine, 1997, « L’interprétation des polysèmes grammaticaux en contexte », G. Kleiber et M. Riegel (éds.) Les formes du sens, Louvain-la-Neuve : Duculot, 127-133.
    • GARDELLE, Laure, 2023, “Lions, flowers and the Romans: exception management with generic and other count plurals.” L. Gardelle, L. Vincent-Durroux et H. Vinckel-Roisin (Eds). Reference: from Conventions to Pragmatics. John Benjamins: 71-87.
    • GARDELLE, Laure et LANDRAGIN, Frédéric, 2023, « Le flou, le vague et la sous- détermination dans la référence. » Appel à soumissions pour un numéro thématique de Lingvisticæ Investigationes.
    • GERMONI Karine & STOLZ Claire (dir.), 2019, Aux marges des discours rapportés. Louvain- la-Neuve : Éd. Académia-L’Harmattan.
    • GOSSELIN, Laurent, 2005, Temporalité et modalité. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur.
    • GUILLAUME, Bénédicte, 2014, A Corpus-Based Study of Since-Clauses in Contemporary English. Collection Interlangues sous la direction de Wilfrid Rotgé, Toulouse : Presse Universitaires du Mirail.
    • GUTIÉRREZ ORDÓÑEZ, Salvador, 2002, De pragmática y semántica. Madrid : Arco Libros.
    • KERBRAT-ORECCHIONI Catherine, 2005, « L’ambigüité : définition, typologie. » Les jeux et les ruses de l’ambigüité volontaire dans les textes grecs et latins, Actes de la Table Ronde organisée à la Faculté des Lettres de l’Université Lumière-Lyon 2 (novembre 2000). pp. 13-36, Lyon : Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux.
    • LECOLLE, Michelle, 2019, Les noms collectifs humains en français : enjeux sémantiques, lexicaux et discursifs, Limoges, Lambert Lucas.
    • LE GOFFIC, Pierre, 1982, « Ambigüité et ambivalence en linguistique » Documentation et recherche en linguistique allemande contemporaine, Des bords au centre de la linguistique. pp. 83-105, Vincennes, n°27. htt ps:/ /www.persee.fr/do c/drlav_0754 – 9296_1982_num_27_1_983
    • LE GOFFIC, Pierre, 1987, « Sur l’ambigüité des relatives / interrogatives indirectes en “ce qui”, “ce que” », in C. Fuchs éd. L’ambigüité et la paraphrase. Opérations linguistiques, Processus cognitifs, Traitements automatisés. Centre des publications de l’Université de Caen.
    • LEONARDUZZI, Laëtitia, 2004, La subordonnée interrogative en anglais contemporain, Aix- en-Provence : Publications de l’Université de Provence.
      LÓPEZ-CORTÉS, Natalia, 2020, « El lenguaje será ambiguo o no será: el porqué de la ambigüedad léxica y su estudio desde la evolución del lenguaje », E-AESLA, n° 6, pp. 117- 128.
    • MONTE, Michèle, 2022, « Le nous dans les journaux militants : le cas de La Chronique d’Amnesty International et du Journal d’ATD Quart Monde », dans BOUZEREAU Camille, MAYAFFRE, Damon et MONTAGNE, Véronique (dir.), Le roi disait “nous voulons”. Usages et fonctions du nous dans le discours politique, Cahiers de praxématique 77, en ligne.
    • RABATEL, Alain, 2022, « L’intrication des discours représentés et de la narration dans les romans noirs de Dominique Manotti », Le Français moderne, vol. XC, t. 2, p. 241-265.
    • RASTIER F., CAVAZZA M., ABEILLÉ A., 1994, Sémantique pour l’analyse – De la linguistique à l’informatique, Paris : Masson.
    • RYDNING, Antin F., 1998, « La notion d’ambigüité en traduction » dans Tradterm, 5(1), 11- 40. https://doi.org/10.11606/issn.2317-9511.tradterm.1998.4977373
    • VANDERLYNDEN, Anne-Marie (dir.), 1995, Cahiers du CRIAR, n° 14, « Ambiguïtés/ ambivalences », Actes du colloque de Rouen, 13-14-15 mai 1994, Rouen : Publications de l’Université de Rouen.
    • VICTORRI, Bernard, 1997, « La polysémie : un artefact de la linguistique ? », Revue de Sémantique et Pragmatique, 2, 41-62. halshs-00009273v1
    • WINTER-FROEMEL Esme et DEMEULENAERE Axel, 2018, Jeux de mots. Textes et contextes, Berlin-Boston, De Gruyter, vol. 7 de la collection « The Dynamics of wordplay ».

    Comité d’organisation / Comité scientifique

    Comité organisateur

    Bénédicte Guillaume, Élise Mathurin, Michèle Monte, Vanessa Saint-Martin

    Université de Toulon

    Comité scientifique

    Audrey Coussy (McGill University)

    Barbara Dancygier (University of British Columbia)

    Antin Fougner Rydning (Universitetet i Oslo)

    Laure Gardelle (Université Grenoble-Alpes)

    María Isabel González-Rey (Universidad de Santiago de Compostela)

    Michelle Lecolle (Sorbonne Nouvelle)

    Laëtitia Leonarduzzi (Université d’Aix-Marseille)

    Natalia López-Cortés (Universidad de Zaragoza)

    Blandine Pennec (Université Toulouse II – Jean Jaurès)

    Myriam Ponge (Université Paris 8)

    Fabio Reggatin (Università degli Studi di Udine)

    Corinne Rossari (Université de Neuchâtel)

    Pascale Roux (Université Lumière Lyon 2)

    Mohamed Saki (Université de Bretagne Occidentale)

    Martine Sekali (Université de Nanterre)

    Denis Vigier (Université Lumière Lyon 2)

    Esme Winter-Froemel (Universität Würtzburg)

  • Styles, genres, auteurs 21

    Richard de Fournival, Crenne, Corneille, Staël, Vigny, Koltès

    Lise Charles Florence Leca Mercier

    Rayon : Littératures françaises, comparée et langue
    Collections : Styles, genres, auteurs

    Présentation sur Sorbonne Université Presse

    ISBN : 979-10-231-0811-8
    Date de publication : 07/11/2024
    Format : 14,5 x 21 cm, Nombre de pages : 250

    Présentation

    Présentation sur Sorbonne Université Presse

    Se trouve ici réunie une série d’études consacrées au programme de la session 2025 des épreuves de grammaire et stylistique française : Le Bestiaire d’amour de Richard de Fournival, Les angoisses douloureuses qui procèdent d’amour d’Hélisenne de Crenne, Le Menteur, La Suite du Menteur et La Place Royale de Pierre Corneille, De la littérature de Mme de Staël, les Poèmes antiques et modernes et Les Destinées d’Alfred de Vigny, Dans la solitude des champs de coton et Combat de nègre et de chiens de Bernard-Marie Koltès. En appuyant leurs analyses sur des aspects linguistiques, lexicales, génériques ou poétiques, les contributeurs de ce volume illustrent l’apport de la lecture stylistique à l’interprétation des textes.

    Table des matières

    Richard de Fournival

    Géraldine Veysseyre, Des fragments d’un discours amoureux au Bestiaire d’Amour, ou le choix de la

    prose pour « parler [d’amour] plus forment »

    Hélisenne de Crenne

    Mireille Huchon, Dame Helisenne : un style imaginé à plaisir

    Pierre Corneille

    Mathilde Morinet, « Invente à m’éblouir quelques nouveaux détours » : virtuosités rhétoriques et spectacle de la parole dans Le Menteur de Corneille

    Lauriane Maisonneuve, Docere ridendo : l’écriture sentencieuse dans les comédies de Corneille

    Germaine de Staël

    Sandra Poujat, Le style républicain de Staël : hériter des imaginaires langagiers de l’Ancien Régime et de la Révolution

    Hélène Parent, Redéfinir l’idéal d’un(e) moderne Cicéron(e) après la Révolution

    Alfred de Vigny

    Jean-Michel Gouvard, Rimes, vers et strophes dans les poésies d’Alfred de Vigny

    Pierre Fleury, « Le hamac d’autrefois » : le je lyrique dans la poésie de Vigny

    Bernard-Marie Koltès

    Edoardo Cagnan, De quoi parle Combat de nègre et de chiens de Koltès : texte, avant‑texte et paratexte

    Élise Nottet-Chedeville, La « surlittérarité » koltésienne : mythe ou réalité ?

    Bibliographie

    Résumés